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Un nouveau site tout beau tout neuf tout intéressant à aller visiter tout de suite : http://www.aeccul.com.ulaval.ca

Aucune objectivité dans cette information, puisque j’ai participé à la création de ce site, celui de l’Association des étudiants-chercheurs en communication de l’Université Laval.

Ce vendredi aura lieu un séminaire intéressant à Montréal, organisé par le GRICIS à l’UQAM (salle J-4435, de 9h30 à 15h30), intitulé Concentration des médias, réseaux numériques, pluralisme de l’information et diversité culturelle.

Il portera notamment sur les stratégies des directions d’entreprises du secteur des médias et de la culture ; la place des « nouveaux » médias — et de leur appropriation par les acteurs sociaux — dans les mutations de la médiatisation de l’information et de la culture ; les transformations des métiers qui comprennent une dimension créative importante ; les notions de pluralisme, de pluralité, de diversité.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du centre de recherche.

Au lendemain de l’annonce du rachat de Rue89 par le groupe NouvelObs et Claude Perdriel, nombreuses sont les voix qui soulignent un échec de la gratuité de l’information en ligne. Celui qui fait payer comme Médiapart a gagné souligne Emmanuel Berreta, et on retrouve la même réaction par ProjetJ au Québéc. Il y a un peu de danse macabre à profiter d’un rachat aux conséquences et contours incertains pour glorifier un autre modèle (l’information payée par le lecteur). Mais au-delà, on peut s’interroger sur ce que ce mouvement signifie, non seulement pour Rue89, mais aussi pour le NouvelObs.

Il y a quelques temps pas si lointains, ce dernier lançait une nouvelle offre, Le Plus, dont le succès se fait encore attendre. Et ce non sans rappeler l’aventure du Post, lancé par le Monde Interactif, et qui a depuis – employons un vocabulaire courtois – suivi des chemins qu’il découvrait en marchant. De manière moins courtoise, on peut constater que les tentatives des titres de presse écrite de lancer de nouveaux médias en ligne connaissent des fortunes diverses et souvent peu concluantes.

A coté de cela, l’offre en ligne des sites issus de la presse écrite n’a cessé d’hésiter depuis 15 ans. Vitrine pour la version papier toujours centrale, source de revenus publicitaires, nouvel espace pour vendre des contenus, etc. En fait, l’objectif attribué au Web par la presse écrite française change avec la même fréquence que l’état du marché publicitaire (jusqu’en 2000 ; de 2000 à 2004 ; de 2004 à 2008 ; depuis 2009). La seule constante semble être une certaine indécision face au support internet : est-ce une concurrence contre laquelle résister, un avenir dans lequel plonger, un autre moyen d’exister et de faire vivre l’information, … (ou un peu de tout ça en même temps) ?

Au bout de cette indécision, la presse écrite semble se résoudre à faire alliance avec des pure-players, sous des formes variées. Le Monde avec HuffingtonPost, le NouvelObs avec Rue89. Si ce dernier n’a pas atteint la stabilité financière, il a perduré dans un modèle éditorial et d’affaires, visible des autres acteurs et du public (tout comme le font Mediapart, Owni, etc.). Alors dans ces rapprochements, alliances et acquisitions, ne faut-il pas aussi voir un renoncement ? Celui de la presse écrite à déterminer une bonne fois sa vision du Web, et à élaborer une offre qui lui est propre…?

Un appel à communication pour un colloque qui promet d’être intéressant (et je ne dis pas ça – seulement – parce qu’il aura lieu à Rennes). Intitulé Le « gouvernement » des journalistes – Formes et effets de l’action publique sur l’information, le groupe professionnel et les entreprises médiatiques, il aura lieu les 11 et 12 octobre 2012, la soumission des résumés étant prévue quant à elle au 15 février (pour plus d’informations, vous pouvez aller sur le site du GIS Journalisme organisateur):

En postulant un « gouvernement » des journalistes, ce colloque propose d’étudier les effets produits sur le journalisme par les instances, les actions, les incitations, relevant de pouvoirs publics. Il s’agit ainsi d’interroger les formes d’action de l’Etat qui concernent le journalisme, et d’aborder les journalistes, leurs pratiques, l’information qu’ils produisent à l’aune du rapport gouvernant/gouverné. La notion de « gouvernement » renvoie ici aux approches de Michel Foucault qui le définit en tant que « techniques et procédures destinées à diriger la conduite des hommes », tout en prenant en compte les pratiques de contournement et de résistance. Le « gouvernement » des journalistes est aujourd’hui le produit d’une superposition de textes et d’institutions qui croisent des visions très variées, au cours du temps, des liens entre liberté d’informer, liberté d’entreprendre, droit du public à l’information et « protection » des journalistes. Si les pistes de réflexion ouvertes ici s’articulent sur des exemples français, ce colloque veut aussi solliciter des contributions portant sur d’autres contextes nationaux.

Depuis l’industrialisation de la presse à la fin du 19° siècle, l’action publique française a porté principalement sur les contenus journalistiques en contrôlant la liberté d’information (loi de 1881), puis sur le statut des journalistes avec le vote d’une loi (1935) venant palier l’échec de négociations entre les partenaires sociaux. Partant, « l’administration » des journalistes relèvera de la Commission de la carte, instance paritaire représentant principalement la profession et les employeurs, et agissant au nom de l’Etat. La Commission arbitrale puis la Commission paritaire de l’emploi (1976) complètent ce dispositif. L’action de l’Etat se concrétise aussi par un système d’aides octroyées aux publications en fonction du critère de « l’intérêt général », via la Direction générale des médias et des industries culturelles et la Commission paritaire des publications et agences de presse impliquant plusieurs ministères (Communication, Economie, Budget, Justice, Culture).

Des mesures récentes s’inscrivent par ailleurs dans une forme de « gouvernement » et d’ « administration » des journalistes. La dimension juridique peut apparaître comme la plus tangible, notamment sur la question des sources, qui concerne très directement le travail des journalistes quant à leur accès à l’information et à la protection de leurs informateurs. Alors que la loi sur le secret de sources était proposée, débattue puis votée, l’affaire Bettencourt ou la mise en examen de plusieurs journalistes dans d’autres cas pointaient le problème posé par l’imprécision de « l’intérêt national » mentionné dans le texte. La loi Hadopi qui ne vise pas spécifiquement le journalisme le concerne tout de même, en particulier dans le domaine des droits d’auteurs. Sur un autre plan, on peut mentionner la réforme de la représentation syndicale au sein de l’entreprise à laquelle les syndicats de journalistes ont finalement dérogé en défendant des critères d’exception.

Cependant, outre les lois dont on peut interroger l’efficacité, d’autres facteurs influents en matière de fiscalité, d’économie, d’intérêt général, de fonctionnement démocratique, appellent à considérer le journalisme en fonction de, ou en rapport à « un régime de gouvernementalité multiple » (Foucault). Par exemple, les Etats généraux de la presse – suscitant adhésion ou résistance dans le milieu journalistique- qui ont été convoqués par le Président de la République en 2008, donnent matière à réflexion sur l’action politique visant la profession. Les travaux de la Conférence nationale des métiers du journalisme (2010) qui a choisi de retenir la formation comme thème inaugural lors de sa première manifestation organisée sous l’égide des ministères du Travail, de la Culture et de l’Enseignement supérieur, peuvent aussi s’envisager au prisme du « gouvernement » des journalistes. Le rôle croissant de la Commission paritaire nationale de d’emploi des journalistes dans la construction des programmes de formation professionnelle et la délimitation de ce secteur, s’inscrit partiellement dans une démarche d’organisation de ce « marché » à l’aune de la réforme récente de l’enseignement supérieur.

L’ambition du colloque est de rendre compte de l’exercice plus ou moins frontal du pouvoir public sur l’information journalistique, la profession, et les entreprises de presse en explorant les formes, contemporaines et historiques, d’articulation entre libéralisme et interventionnisme. Outre la variété de ces modalités, on peut aussi interroger les niveaux infra (politiques locales et régionales) et supra nationaux (Europe, Organisations internationales) mais aussi d’autres modèles nationaux. Dans cette perspective, il s’agit de repérer et d’analyser comment l’exercice du journalisme, la définition et le fonctionnement de la profession, ainsi que l’émergence, le développement ou la disparition de supports et de contenus journalistiques peuvent dépendre de politiques publiques visant différents secteurs. A contrario, on peut aussi envisager comment et pourquoi le gouvernement s’abstient, ou encore comment les organisations professionnelles anticipent, suscitent, infléchissent, contournent l’action publique.

Les propositions peuvent se décliner autour de quatre grands axes :

  • La structuration du domaine médiatique.

Il s’agira ici d’analyser les effets des dispositifs qui, hier ou aujourd’hui, en France ou à l’étranger, tendent à faire de l’intervention publique un processus de « labellisation » des entreprises médiatiques : on pense par exemple à la définition des critères d’éligibilité aux aides directes et indirectes, à l’appui apporté à la distribution de la presse en kiosque (loi Bichet), et plus récemment, au soutien apporté en France au développement de la presse en ligne ; l’attribution des fréquences, les décisions prises en matière de régulation de la publicité entrent également dans cette catégorie, tout comme les décisions prises en matière de publicité sur les chaînes publiques.

  • L’orientation du traitement journalistique.

Cet axe de réflexion concerne les interactions de discours dans la sélection et le traitement de l’information, au regard de la « publicité » ou de la mise en visibilité sur lesquelles s’articulent les politiques publiques. Les recompositions de l’action publique ont impulsé la mise à disposition de « données », la mise en débat de certaines questions sociétales (immigration, environnement…), des processus de désignation et de catégorisation d’actes et d’acteurs sociaux. Comment ces éléments orientent-ils le traitement de l’actualité ? Et inversement, quel est le rôle des productions journalistiques dans la mise en discours des problèmes publics. Ces questions se traduisent-elles par l’émergence de nouvelles publications ou de nouvelles rubriques dédiées, ou encore par des traitements alternatifs?

  • La gestion du service public.

On pourra interroger ici, sur le temps long, les effets des réformes de l’audiovisuel sur la profession et l’information de service public : modalités de nomination de la hiérarchie, évolutions des statuts des personnels, externalisation des productions, incitations à la rationalisation de coûts. Ces phénomènes entraînent des répercussions sur les acteurs du privé, qui pourront être analysées dans cet axe. Par ailleurs, s’il n’existe pas en France de « secteur public » de la presse écrite, il n’est pas interdit de s’interroger sur l’existence de médias qui ont pu jouer ce rôle (Le Moniteur universel, Le Journal officiel), ou bien sur des entreprises au statut hybride, partiellement contrôlé par l’État (AFP).

  • La légitimation des journalistes.

L’identité professionnelle du journaliste évolue en fonction des modes de « gouvernement » qui lui sont imposés par les pouvoirs publics : les conséquences peuvent être à la fois globales (nouvelles dispositions du droit d’auteur, interrogations sur le statut professionnel, projets d’encadrement de la formation), ou bien concerner certains aspects plus précis de la pratique journalistique (les réglementations sur la protection des sources). Par ailleurs, ce sont aussi les formes de représentation publique du journaliste qui seront ici analysées, en abordant par exemple l’évolution du paysage syndical, en France et à l’international, ou le fonctionnement des instances paritaires. Enfin, on accueillera dans cet axe des réflexions analysant les stratégies de contournement mises en oeuvre par les journalistes face à l’emprise publique : on pense par exemple aux cas des journalistes « sans carte », ou bien, en contexte de censure, aux pratiques de déguisement ou de dissimulation des auteurs.

Modalités de soumission : adresser à grouplabjournalisme@gmail.com

  • un résumé de 3000 à 5000 signes (espaces et ponctuations compris ; merci de ne porter aucune indication permettant d’identifier l’auteur ou les auteurs)
  • 1er page comprenant l’identité, l’institution, l’adresse mail de l’auteur (ou des auteurs) ; ces informations ne seront pas communiquées aux membres du comité scientifique chargés de porter un avis sur les propositions.

Les résumés et les communications peuvent être présentés en anglais, en espagnol, en français, en portugais.

Calendrier :

  • soumission (résumé) de la proposition pour le 15 février 2012
  • réponse du comité scientifique le 31 mars 2012
  • communication rédigée attendue pour le 31 juillet 2012

Petit instant publicitaire, justifié par mon éloignement plein de nostalgie de cette capitale que j’aime tant…

Deux soutenances auront très bientôt lieu à l’Institut Français de Presse, sur des sujets qui m’intéressent au plus haut point (il faut espérer que des .pdf sortiront bien vite)

  • Tout d’abord, Céline Ferjoux présentera sa thèse Discours de l’innovation et médiations de la programmation. La télévision à l’heure numérique le 21 novembre (lieu et horaire) :

Ce travail de recherche doctoral en sciences de l’information et de la communication propose d’appréhender un média, la télévision, en France, au printemps 2005. Cette période correspond à un épisode de mutation qui voit l’ancienne télévision analogique migrer vers un environnement numérique et informatique.

Notre propos cherche à explorer la notion de média en articulant trois dimensions : le contexte, le discours et le format. Il s’agit d’explorer des mécanismes qui configurent les pratiques médiatiques, au printemps 2005, à travers : la définition d’un contexte d’innovation technique, l’analyse de discours d’actualité qui affirment des lignes éditoriales et enfin, la valorisation de la programmation et la conception de formats de programmes qui intègrent la culture numérique.

Les objets construits au cours de cette recherche sont des formes médiatiques, composées de codes identifiables et marquées par le contexte culturel de leur production. En tant que pratique médiatique, la programmation télévisuelle est transversale. Elle assure une continuité entre les trois dimensions : le contexte dans lequel elle est agencée, les discours qui la prennent pour objet, enfin, les codes et formats télévisuels qu’elle intègre. Notre projet consiste à étudier la programmation télévisuelle comme un objet médiatique complexe, configuré par les enjeux techniques, industriels et économiques liés à la diffusion d’une innovation.

Ainsi, dans une première partie, les modalités de la médiatisation des choix de programmation seront appréhendées en observant les discours d’actualité produits et diffusés le 31 mars 2005, à l’occasion du lancement en France de la télévision numérique terrestre. La nature éditoriale du média télévision, et la programmation comme objet de discours d’autopromotion seront mises en évidence. Puis, dans une deuxième partie, les nouvelles formes de la médiation de la programmation seront examinées à travers un corpus web, composé des pages des sites des chaînes de télévision pré-numériques.

  • Ensuite, c’est Alan Ouakrat qui soutiendra sa thèse Publicité en ligne sur les sites de presse issus de l’imprimé. Construction du marché, logiques de fonctionnement et perspectives d’évolution le 5 décembre (lieu et horaire) :

Le marché de la publicité en ligne est un marché complexe, instable et en mutation. Notre thèse décrit et explique le fonctionnement de ce marché pour les sites de presse issus de l’imprimé. A partir d’une enquête qualitative, s’appuyant sur des entretiens semi-directifs auprès de professionnels occupant des postes à responsabilité dans les milieux de la presse et de la publicité sur le web, nous analysons la construction du marché et ses logiques de fonctionnement. Ces dernières interrogent la continuité du modèle publicitaire de la presse sur ce média. Notre objectif est de comprendre la manière dont la valorisation marchande de l’audience y évolue pour les sites issus de la presse imprimée. Les modes de quantification et de qualification de l’audience se transforment et marquent l’affrontement entre une logique issue de la publicité média et une autre relative au marketing direct, tirant parti du caractère interactif de la publicité en ligne. Trois dimensions complémentaires structurent notre travail : l’évolution de la relation marchande entre les éditeurs et les annonceurs et la manière dont elle est outillée (partie 1) ; l’inscription du marché dans un contexte socioéconomique imposant des contraintes spécifiques et une tension autour de modes de qualification alternatifs du produit publicitaire (partie 2) ; le rôle joué par l’appropriation des innovations techniques par certains acteurs ainsi que la mesure dans laquelle cette appropriation détermine, au moins en partie, l’évolution de l’activité publicitaire (partie 3).

Bref, deux travaux qui s’annoncent intéressants et que je suis impatient de lire. En espérant que des parisiens pourront me faire un résumé de ces soutenances.

Il y a une semaine, j’avais le plaisir de donner une conférence à l’UQÀM, invité par Chantal Francoeur dans son cours Analyse critique de l’information. Avec une commande simple – enfin, presque -, à savoir parler de mes recherches en cours. Expérience intéressante qui m’a poussé à définir (difficulté n°1) où j’en suis avec mes travaux (n°2),  avant de l’exprimer (n°3) de manière intéressante et compréhensible (n°4 à 12).

Heureusement pour moi, la culture québécoise et Pierre Falardeau ont su m’aider à clarifier mes propos, en un extrait que je vous soumet juste pour le plaisir :

Extrait (à titre purement pédagogique) du film Elvis Gratton XXX : La Vengeance d’Elvis Wong (2004) réalisé par Pierre Falardeau

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Le GIS Marsouin, fédération des équipes bretonnes de Sciences Humaines et Sociales travaillant sur les usages du numérique organise son traditionnel séminaire les 24 et 25 mai 2012 à Océanopolis (Brest, Finistère).

Les axes du séminaire sont les suivants :

  • Apprentissage
  1. TIC, didactique et apprentissage
  2. Virtualisation des apprentissages : des jeux vidéos aux serious games.
  • Pratiques numériques
  1. Réseaux sociaux et réseaux virtuels
  2. Industries culturelles et pratiques numériques.
  3. Les modalités de l’usage des TIC : ergonomie, acceptabilité, usages
  4. Les effets sur les pratiques individuelles et renouvellements des modes de consommation
  • Politiques du numérique
  1. Les e-services (e-santé, e-administration, e-démocratie, accès universel) ont-ils décollé ?
  2. Les Tic dans les crises : financière, économique, politique, sociale.
  3. Politiques infrastructurelles, politiques de service et territoires.
  4. Données personnelles : marchés et régulation
  • Nouvelles formes organisationnelles
  1. TIC et clusters high tech.
  2. Convergence des TIC et intégration des processus fonctionnels, évolution des usages, des pratiques collectives et des métiers de gestion
  3. Le nouveau marketing des entreprises : Tarifications, stratégies multicanaux, plateformes.
  4. TIC, développement durable : des usages à la réduction des GES.

Les propositions de communications sont à soumettre pour le 31 janvier 2012 sous la forme d’undocument de 4 pages en suivant le format recommandé (voir ci-dessous).

Une session « posters » est également prévue pour présenter les recherches en cours ou des recherches ne rentrant pas dans les sessions qui seront définies, un résumé de 1000 signes devra être envoyé pour le 31/01/2012 également.

Envoi des propositions de communication à : seminaire@marsouin.org

Les membres du Conseil scientifique ont décidé d’accorder une place particulière aux doctorants qui sont encouragés à présenter leur travail de thèse lors de cette édition.

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Cette communication faite à Brasília en avril 2011 (Colóquio Internacional Mudanças Estruturais no Jornalismo) visait à croiser plusieurs angles pour comprendre les transformations du médiatique, au sein d’un groupe industriel canadien intervenant dans diverses activités de la culture et de la communication.

En premier lieu, il s’agit d’analyser l’utilisation, dans les déclarations officielles et financières de l’entreprise, de la notion de « convergence » notamment au tournant des années 2000. Cet emploi discursif sert en partie à accompagner les modifications de l’organisation et de son modèle d’affaires, transformant un groupe  de médias en un groupe de communication. En second lieu, il est possible de voir, au travers d’une analyse des résultats financiers du groupe, que les fonctions du médiatique et de la production journalistique peuvent être poussées vers la valorisation des activités liées aux réseaux de communication de l’ensemble industriel.

Vous pouvez retrouver ici la communication que j’ai présentée au cours ce colloque :

Vous pouvez également la télécharger directement ici, ainsi que les actes globaux du colloque, ou encore retrouver la présentation qui l’a accompagnée :

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A la base, c’est un petit graphique découvert il y a peu sur le blog de Basile Segalen. Pas de grande révolution, juste des exemples pour illustrer l’idée de l’internet des objets. Mais il a le mérite incomparable de rappeler à quoi (qui) servent ces concepts, au milieu des Web 2.0 et autres Web². Cela amusera peut-être un collègue lannionnais.

CISCO_IOT-infographic

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Etre jeune chercheur offre parfois de beaux moments de sourire. Je ne peux m’empêcher de relayer ici un appel à communication (et « Ã  cerveaux ») tout à fait exceptionnel reçu aujourd’hui par mail.

Je vous laisse décider si c’est vrai, faux, ou si vous devez réserver dès maintenant un aller-retour pour Winchester…

ARGH! BRAINS! BLOOD! ARGH!

Locked deep in the bowels of Winchester University a team of deranged (social) scientists from the School of Media and Film have been conducting hideous research into the living dead (clearly ignoring the guidelines of the Faculty of Arts Research Ethics committee).  The research has now escaped and we invite colleagues to join us and spread your own diabolical research on Zombies at ‘ZOMBOSIUM’  -  a one day symposium / conference on zombies on the 28th October 2011.

The Zombie virus (if that is what caused them) has spread across the media and now infects film, television, new media (especially web 2.0 and social media), computer and video games, print media (comics and other formats) and literary texts.

We welcome papers that will infect the audience with research considering zombies in the above media and with topics such as:

  • Zombie culture;
  • Aspects of Zombie films and ‘Cinema Zombie’;
  • Zombie B movies;
  • George A. Romero’s world;
  • Shopping malls and zombie geography
  • Self help videos for the post apocalyptic world;
  • Zombie guides;
  • Zombie creatives and practitioners;
  • Theorising zombies;
  • Zombie fan fiction and fan film;
  • Online communal texts on zombie;
  • Zombie TV shows: including The Walking Dead and Dead Set;
  • Nazi zombies;
  • Zombie games and mods;
  • Zombie novels;
  • Zombie comics;
  • Zombies in music.

Keynote to be announced.

Abstracts of up to 250 words should be emailed to marcus.leaning@winchester,.ac.uk by September 9th 2011.

The Zombosium is free to attend and lunch will be provided.