Après une légère incursion dans le monde de mes inspirations musicales, je vais tenter de continuer au cours du mois de décembre, avec en prime une inclination thématique. Je vais en effet retenir des titres ayant – peu ou prou, parfois très peu – comme sujet les médias. Radio, télévision, édition… Et pour commencer, quoi de mieux que ce titre de la fin des années 70 parlant de la concurrence des vidéoclips sur la radio ? Surtout lorsque ce morceau fut choisi quelques mois plus tard pour inaugurer la première chaine musicale de télévision largement diffusée (MTV). Tout un programme.
Quant au prochain titre, il interroge la réception du plus symbolique titre de presse des Etats-Unis, le New York Times… Une idée de quelle chanson il peut s’agir ?
En attendant, vous pouvez retrouver les morceaux que j’ai retenus au cours du dernier mois (les nombres ne sont que l’ordre de publication et non de préférence)
Lire la suite…
J’aurais dans quelques jours le plaisir de participer aux Entretiens du Webjournalisme organisé les 6 et 7 décembre 2010, à l’Université Paul Verlaine de Metz. Ces rencontres sont organisées par l’Observatoire du webjournalisme et le Centre de recherche sur les médiations – (CREM – EA3476 ; Université de Metz), ainsi que l’Observatoire du Récit Médiatique (Université de Louvain).
Au programme des deux jours, un intéressant croisement de regards entre pratiques professionnelles et stratégies d’entreprises, mais aussi – et surtout ? – entre praticiens des médias et chercheurs universitaires. Ce type d’entretiens peut s’avérer fécond, l’échange des sensibilités et parcours permettant souvent de prendre conscience des limites de chacun et de nouvelles réflexions plus que ne l’autorisent les clans et la création de tours d’ivoire, ou simplement les parfois trop strictes délimitations disciplinaires ou professionnelles. Bref, un peu de convergence en objet et en méthode – fin du passage publi-rédactionnel.
J’interviendrais par vidéo-conférence avec François Demers au sein de table-ronde « Stratégies des ressources humaines pour le passage au numérique » pour présenter certaines problématiques observées au sein des groupes médiatiques québécois. Animée par Anne Carbonnel (Obsweb) et Jean-Marie Charon (CNRS), la table-ronde aura lieu avec Bernard Marchant (Administrateur délégué du groupe Rossel), David Larbre (Membre du bureau national SNJ, journaliste à La Tribune), Philippe Cohen (Rédacteur en chef de Marianne2.fr), Sylvain Lapoix (Journaliste à Owni.fr et fondateur du DJIIN), et Amandine Degand (Université de Louvain).
Vous pouvez trouver en dessous le flyer-programme de ces premiers Entretiens, ou vous rendre sur le site dédié.
Après avoir partagé un essai sur la communicabilité de la connaissance, je reviens à des préoccupations plus concrètes et à quelques petites modifications sur ce blog.
Deux changements sont ainsi effectués, que vous aurez peut-être déjà remarqué – visiteurs assidus que vous êtes. J’ai mis en place en premier lieu un aperçu de mes derniers tweets sur mon compte (@arnaudanciaux). Façon bien plus pertinente de faire le lien entre ce blog et Twitter que celle que j’avais retenue il y a quelque mois de ça (en creusant, vous pourrez retrouver la première mauvaise idée).
En second lieu, je vais essayer de partager – régulièrement, mais sans m’engager sur une périodicité quotidienne – mes sources d’inspirations musicales du moment (dans la première colonne latérale, sur votre droite). La recherche est une activité passionnante en soi, mais avec de la musique, c’est encore mieux. Peut être ferais-je dans quelque temps une playlist de ces différents morceaux que je vous propose, mais en attendant, c’est au fur et à mesure que vous pourrez trouver ces titres que j’affectionne depuis longtemps, ou qui m’inspirent le temps d’un égarement.
D’ailleurs, si vous avez des suggestions de morceaux, ou des remarques sur la légalité de la reprise même sans hébergement d’une vidéo, je suis preneur…
Comme promis, la suite (et fin) de mon essai sur la communicabilité et la connaissance. Si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de lire en premier lieu le début de l’essai.
Si vous réussissez à lire ces divagations jusqu’au bout (ou si vous abandonnez – peut-être à raison – avant), n’hésitez pas à me faire part de vos remarques ou contestations véhémentes.
Credo in unam scientia
La transformation de la connaissance sous formes de symboles constitue potentiellement un arrangement avec son essence, pour la faire percevoir sous une forme conceptualisée par le sujet ou par autrui, en utilisant des fondations communément partagées. Ce processus fait ressortir un constat : la seule connaissance qui n’est pas – encore – altérée est celle qui n’est pas encore communiquée, donc incommunicable. Mais cela démarque-t-il vraiment des conceptions au sein de l’essence de la connaissance, ou ne sont-ce pas là plutôt les premières conditions vers une existence au sein du champ fondé par les sujets ?
Lire la suite…
Retour au sérieux sur ce blog. Je vous propose – en deux parties – un petit essai que j’ai commis en Epistémologie dans le cadre du Doctorat en Communication publique de l’Université Laval. Il porte sur le rapport entre la connaissance et sa possible communication, et plus précisément sur le propos de Moritz Schlick [1926] dans son texte Le Vécu, la Connaissance, la Métaphysique issu du Manifeste du Cercle de Vienne : « La connaissance est donc le communicable par excellence, toute connaissance est communicable et tout communicable est connaissance« .
Bonne lecture…
Une sentence aiguisée comme un couperet s’abattant sur la tête des métaphysiciens. Le texte de Moritz Schlick [1926] intitulé Le Vécu, la Connaissance, la Métaphysique interroge la possibilité de considérer cette métaphysique en tant que science, au sein du corpus de textes constituant le Manifeste du Cercle de Vienne. La phrase proposée ici à l’étude en est un extrait, fondant la réflexion sur la connaissance sur son lien avec l’état de communicabilité. Deux concepts et une coordination seront donc les épicentres de notre réflexion autour de la proposition de Moritz Schlick.
En avant-propos, il est nécessaire de revenir sur les définitions précisément établies par l’auteur de l’énoncé à l’étude :
[…] il appartient à l’essence de la connaissance de devoir être communicable. Est communicable ce qui peut être formulé d’une manière ou d’une autre, c’est-à -dire exprimé au moyen de symboles quels qu’ils soient, mots du langage ou autres signes. Mais toute connaissance consiste en ce qu’un objet, l’objet à connaître, est ramené à d’autres objets, aux objets au moyen duquel il est connu ; et cela s’exprime par le fait que l’objet connu est désigné à l’aide des mêmes concepts qui ont déjà été coordonnés à ces autres objets.
Lire la suite…
Comme promis il y a quelques jours, la suite de la métaphore sur le doctorat et ces projets. Je persiste donc dans les références a-scientifiques, mais avec une remarque supplémentaire sur la recherche cette fois.
C’est en prenant une bande dessinée divertissante comme métaphore que ce site sur le doctorat a connu un record de visites depuis son lancement… De là à y voir une piste de réflexion pour ma thèse, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas – dans l’immédiat.
Bref, L’échelle du cool par Pénélope Bagieu (suite et fin) :

Comme promis il y a quelques jours, la suite de la métaphore sur le doctorat et ces projets. Je persiste donc dans les références a-scientifiques, mais avec une remarque supplémentaire sur la recherche cette fois.
C’est en prenant une bande dessinée divertissante comme métaphore que ce site sur le doctorat a connu un record de visites depuis son lancement… De là à y voir une piste de réflexion pour ma thèse, il n’y a qu’un pas que je ne franchirais pas – dans l’immédiat.
Bref, L’échelle du cool par Pénélope Bagieu (suite et fin) :

Le choix des priorités dans le cadre du doctorat est souvent compliqué. De nombreuses lectures en attente, des cours à suivre (pour ceux qui ne le savent pas, les programmes de Doctorat au Canada – et dans beaucoup de pays – comportent aussi des cours obligatoires) et à travailler, quant on en donne pas soi-même avec d’importantes préparations puis corrections.
Quant aux travaux d’écriture, ils sont nombreux, qu’ils soient liés à la thèse directement ou à des projets d’articles et de communications. Pour illustrer les nécessaires priorisations, une petite métaphore qui change des Ph.D.Comics, mais qui résume très bien certains moments du doctorat. L’échelle du cool par Pénélope Bagieu (la deuxième partie de cette référence totalement a-scientifique illégitime viendra bientôt):

Le choix des priorités dans le cadre du doctorat est souvent compliqué. De nombreuses lectures en attente, des cours à suivre (pour ceux qui ne le savent pas, les programmes de Doctorat au Canada – et dans beaucoup de pays – comportent aussi des cours obligatoires) et à travailler, quant on en donne pas soi-même avec d’importantes préparations puis corrections.
Quant aux travaux d’écriture, ils sont nombreux, qu’ils soient liés à la thèse directement ou à des projets d’articles et de communications. Pour illustrer les nécessaires priorisations, une petite métaphore qui change des Ph.D.Comics, mais qui résume très bien certains moments du doctorat. L’échelle du cool par Pénélope Bagieu (la deuxième partie de cette référence totalement a-scientifique illégitime viendra bientôt):

Parmi les occupations de la thèse, il est fréquent de devoir faire le point sur ce qu’on fait et ce vers quoi on se dirige.
Plans, résumés, tableaux, bibliographie, fiches,… Des listes, beaucoup de listes, de choses faites – un peu – et à faire – beaucoup.
Si vous vous demandez à quoi cela peut ressembler concrètement, voici une petite image d’illustration, issue de mon lieu de travail, de ce que peut donner un plan contribuant à la réflexion. Le flou est volontaire…et consubstantiel.